Série

[série] The Royals (saison 1)

The-Royals-Saison-1

On est très loin des Victoria et des The Crown. Ici, nous sommes dans un univers où la Reine est une garce, sa fille une droguée, et l’un de ses fils vient de mourir.

J’ai eu énormément de mal à m’habituer à cette famille royale totalement hors norme et décalée par rapport  l’image que l’on a toujours eu de la famille royale d’Angleterre.

Autant l’idée que la fille (qui est vraiment super jolie, soit dit en passant) soit une rebelle et une camée totalement paumée, j’aime assez. Que son jumeau soit tout l’inverse, j’apprécie aussi. Il est quasiment le seul (avec le Roi Simon) à être un peu à l’image que l’on se fait de la vraie famille royale. Que le frère du Roi soit un bi totalement manipulateur et égoïste, déjà, j’ai eu du mal. Mais alors que la Reine soit franchement aussi manipulatrice et une vraie bitch, là ça a vraiment du mal à passer. Elle trompe son mari à tout va (alors que lui a l’air d’être plutôt réglo), et elle pense avant tout à son petit confort personnel avant tout le reste.

La mort de Robert, le Prince héritier, vient faire éclater les différents secrets de cette famille franchement atypique. A tel point que Simon, le Roi, veut faire abolir la Monarchie…

Et puis, je ne sais pas trop comment, j’ai fini par m’attacher aux jumeaux. Eleanor est certes une Princesse atypique. Mais elle a des blessures et elle est beaucoup plus intéressante qu’il n’y parait. Et puis son frère, le nouveau futur Roi, dévasté par la mort de son frère, paumé dans ses relations amoureuses… Bref, j’ai fini par accrocher.

Evidemment, le frère taré et la Reine nympho sont ceux qui crééent des rebondissements dans cette histoire déjà assez rocambolesque. Elle ne veut pas que la monarchie soit abolie, et elle est prête à tout éviter que cela n’arrive.
Au final, je me suis surprise à finir par les suivre, voir même à me dire que c’était dur de ne pas regarder la suite. Car évidemment, chaque épisode apporte son lot de rebondissement en tout genre, et un gros suspens à la fin de l’épisode.
La saison est très courte (seulement 10 petits épisodes) donc je pense très rapidement enchaîner sur la seconde saison !

Note : 3.5/5 !

 

 

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Test

[jeu vidéo] Love Nikki Dress Up Queen

téléchargementY en a qui deviennent accro à PBLV pendant leur arrêt maladie, moi c’est à ce jeu. Bon, c’est un total guilty pleasure. Mais c’est un tel coup de coeur que je me voyais mal ne pas parler de ce jeu ici.

Le but du jeu : des battles de designer de vêtements.

Il y a la quête principale qui ne te permet pas d’avancer tant que tu n’as pas vaincu tel ou tel personnage, selon tes rencontres. Puis, tu as tout ce qu’il y a autour : le magasin de vêtements, la transformation des vêtements, leur amélioration, mais également des battles entre joueuses ou la décoration d’une maison.

Bref, pour celles-eux qui connaissent ma bimbo, c’est un peu la même chose, mais en franchement mieux.

Niveau graphisme, je suis archi fan. C’est dans le style manga, et les vêtements sont vraiment trop beaux. Le fait de pouvoir modifier les vêtements, je trouve ça génial aussi. Soit on peut en créer des nouveaux à partir d’anciens, soit on peut colorer les vêtements afin de les avoir d’autre couleur, ou encore les transformer en les améliorant. Rien que ça, je trouve ça génial.
On doit donc designer selon un thème, mais il y a aussi des tenues complètes que l’on peut avoir en les collectionnant.

Il est assez facile d’avoir des différentes monnaies (ça, franchement, je ne comprends pas pourquoi il y en a autant de différentes : les sous, les diamants, les étoiles, les chaussures, et j’en passe…), mais ce qui est handicapant c’est l’endurance. Chaque combat coûte de l’endurance, et une fois celle-ci épuisée, il faut attendre de recharger pour pouvoir continuer…

Pour le reste, franchement, je suis vraiment addict. Je joue assez longtemps, et j’adore pouvoir créer moi-même de nouveaux vêtements. Le fait de pouvoir battre d’autres graphistes est top aussi. Le vote est fait par d’autres membres, et de voir le positionnement dans le classement, c’est assez satisfaisant.

Il y a des petites choses que je comprends au fur et à mesure, et j’aime vraiment beaucoup ce jeu. Moi qui ai joué à la Barbie jusque ultra tard justement parce que j’adorais les habiller, je suis satisfaite…

Note : 4/5 !

Bonheurs

Mes Petits Bonheurs

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  1. J’ai reçu une de mes nouvelles statuettes Sakura. Elle est trop belle ! C’est l’une de celles qui fait du patin à roulettes, et j’en suis trop fan !
  2. J’ai rangé ma salle en bas. Je ne sais pas si je vous en ai déjà parlé ou pas, mais j’ai la chance d’avoir une salle rien que pour moi, en bas. Une salle avec tous mes mangas, DVDs de série et divers goodies. Ca fait un moment que l’idée me trottait dans la tête, et je suis vraiment contente de l’avoir fait. J’ai plus de place et j’aime beaucoup le rendu final !
  3. J’ai eu le sentiment de me rendre utile, cette semaine. Depuis mon accident du genou, je suis allée limitée dans ce que je peux faire ou pas faire. Je suis cantonnée chez moi, et mes seules sorties, en semaine, en tout cas, c’est d’aller à l’école de la petite et chez le kiné, pour ma rééducation. Du coup, mes journées sont monotones et je m’ennuie un peu… Mais quand je suis capable d’aider à faire des choses, j’en suis ravie. Mon champ d’action est forcément un peu limité, mais quand j’y arrive, ça fait du bien !
  4. En parlant de kiné, celui-ci m’a dit que pour lui, mon genou serait prêt pour l’opération. J’espère que mon médecin sera du même avis. Mais si il ne l’est pas, franchement, je lâche l’affaire. Je retourne bosser, et si ça empire la situation, eh bien tant pis !!! J’ai rendez-vous le 29, on verra bien ce que ça va donner.
  5. J’ai pris la décision de ne pas aller à la convention de Londres. Ca faisait un moment que j’avais envie de prendre cette décision. Et puis, les choses ont fait que j’ai du la prendre. J’avais peur, car j’y allais avec une amie, mais elle a plutôt bien pris les choses, ce qui m’a beaucoup soulagée. Au final, je suis déçue de ne pas y aller, car j’aime l’idée de pouvoir aller à Londres, mais franchement, la convention ne me plaisait pas autant. J’en attendais beaucoup, pour au final pas grand chose…
Série

[série] Californication (saison 7)

Californication

Pour cette ultime saison, on atteint le sommet du grand N’importe quoi…

Hank se réveille un beau matin avec un fils, qui date d’avant sa rencontre avec Karen. Un fils puceau (qu’il va dépuceler avec l’aide d’une professionnelle du sexe… WTF !????), un peu bizarre, mais bizarrement assez attachant.

Evidemment, la mère est une bombasse, et on sent la rivalité avec Karen. Karen, justement, pète un plomb total à l’annonce de cette nouvelle, et rompt (pour la 74ème fois depuis le début de la série) avec lui, car elle a l’impression de ne pas pouvoir rivaliser. Hank a une autre famille. Une famille qui date d’avant la sienne. Avec Becca. Becca, justement, est totalement absente. Et tant mieux. Son personnage avait fini par me taper sur les nerfs. Elle est partie faire son fameux road trip avec son gorille, et elle revient à la fin de la série pour annoncer ses fiançailles (mais WTF !????) à ses parents…

Quant aux Runkle, ils ont des problèmes d’argent. Et, pour les régler, Stu, le second ex mari de Marcy, propose de coucher avec Marcy pour un million de dollar. Je vous passe les détails, mais je crois que l’épisode où ça doit se faire m’a assez fait rire, pour le coup. Même si je trouve ça vraiment dérangeant qu’ils se soient mis d’accord pour le faire. J’avoue qu’un million de dollar, c’est pas rien, mais quand même… Je ne sais pas ce que je ferai si moi j’étais dans la situation (ou à l’inverse si c’était à mon homme qu’on le proposait). Mais peu importe.

Je crois qu’il n’y a pas une intrigue qui tient debout, cette saison. Hank a un bon boulot (il est scénariste pour une série), mais il fait vraiment n’importe quoi avec son fils et son ex. Cette saison de 12 épisodes, m’a vraiment profondément déçue. Autant les histoires rocambolesques (on n’est pas là non plus pour qu’il ne se passe rien, hein) je pouvais encore les accepter, même si parfois, je trouvais qu’ils allaient un peu loin. Mais je tenais aussi et surtout grâce au personnage de Hank. Cet adulte en train de faire sa crise d’adolescence, mais qui se rend compte qu’il doit arrêter ses bêtises pour être un vrai adulte digne de ce nom. Là, franchement, avec son fils, il fait vraiment n’importe quoi. Le coup de la prostituée, c’est quand même dingue, même pour une série du calibre de Californication. Je me souviens de l’épisode où Becca a perdu sa virginité, on était bien loin de l’idée de lui payer un gigolo !
Il essaye aussi de retomber dans le lit de son ex (la mère), alors qu’il sait très bien que Karen est assez mal par rapport à cette histoire… Bref, il redevient peut-être même pire qu’au début de la série, alors que justement, il était vraiment sur la bonne voie. Il lui arrivait encore des tas de mésaventures, mais dont il n’était pas forcément responsable, et donc ça en était drôle. Mais là, c’est lui qui fait volontairement des choix totalement pourris à la racine, et ça m’a agacé. Qu’il ne s’étonne pas que sa fille veuille se marier avec le premier venu… Elle a clairement l’exemple le plus pourri de la Terre devant les yeux…

Du coup, même si les dernières scènes sont plutôt une bonne fin, je reste très déçue. Il n’y aurait pas du avoir cette saison, ni même la saison 5. On les coupe, et, à la rigueur, on rajoute la 6, avec la fin de la 7, et on obtient quelque chose de mieux…

Note de la saison : 2/5 !

Note globale de la série : 3/5 !

Série

[série] Lucifer (saison 2)

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On s’est sensiblement éloigné de la saison 1. Lucifer n’est plus aussi drôle et désinvolte. La raison principale, c’est que sa mère est sortie des Enfers, et qu’elle veut à tout prix que Lucifer et Amenadiel rentrent avec elle au Paradis.

Les choses se compliquent vraiment puisque la Déesse de la création est dans un corps de femme que Lucifer serait tout à fait capable de séduire. Sauf que c’est sa mère. Et qu’elle ne comprend rien à la civilisation humaine, et qu’elle ne s’en cache pas.

La série est toujours drôle, qu’on ne s’y méprenne pas, mais les histoires familiales de Lucifer sont quand même extrêmement lourdes à digérer…
Heureusement, Linda, la psy, est toujours là pour l’épauler, même si, maintenant, elle connait la véritable identité de Lucifer. Il a toujours dit qu’il était le Diable, mais elle pensait que c’étaient des allégories… Jusqu’à ce qu’il lui montre son vrai visage. Le choc passé, elle décide de continuer à l’aider. Car Lucifer est toujours en quête du bien et de comprendre pourquoi son Père l’a rejeté. Et ça tombe bien, puisque dans un épisode, Lucifer rencontre Dieu… Et il tente de répondre à un certain nombres de ses questions…

Et puis, il y a le rapprochement qui s’effectue avec Chloe. Ils semblent vraiment se rapprocher jusqu’à ce que Lucifer apprenne un élément (qui à mon sens ne constitue pas un frein mais bon…) qui décide pour lui de tout arrêter avant qu’il ne soit trop tard… Pourtant, depuis ce moment, on sent nettement que leur relation a changé. Chloe a prit conscience de son attirance pour Lucifer, mais également du fait que malgré sa personnalité atypique, elle a confiance en lui, et qu’elle est prête à lui pardonner pas mal de choses.
Même lui, il continue sa transformation. Il est prêt à tout pour sauver Chloe, y comprit mourir et retourner en Enfer pour pouvoir la sauver… Et puis, il décide de tout gâcher en s’éloignant. Parce qu’il a besoin de calmer ses ardeurs. Il est clairement attiré (amoureux ?) par Chloe, mais il s’interdit d’aller plus loin avec elle. Du coup, il part sans donner d’adresse et rentre avec son épouse au bras.

J’ai adoré aussi l’arrivée de la nouvelle légiste, Ella. Complètement déjantée, elle est aussi très chrétienne et très sensible malgré tout. C’est un personnage frais et qui fait du bien dans cette saison un peu moins gai que la précédente.

A la fin de la saison, Lucifer veut lui dire la vérité, mais il en est empêché… C’est une très bonne saison qui a bien fait avancer les choses. Malgré tout, avec les révélations sur Chloe, on a plus de questions que de réponses. J’espère qu’on en apprendra plus pendant la saison 3…

Note : 3.5/5 !

Lecture

[livre] Là où tu iras j’irai

9782863744284-001-TJ’ai adoré ce livre. Du début à la fin.

Bon, ne nous cachons pas le fait que l’histoire est un peu WTF. C’est vraiment différent de Je peux très bien me passer de toi, qui était une histoire réaliste, très plausible.

Ici, on parle d’Isabelle, une jeune trentenaire qui cherche à être actrice. Elle passe de casting en casting et n’arrive à rien. Sa vie devient encore plus catastrophique quand son copain, Quentin, la demande en mariage, et qu’elle se sent obligée de refuser, car elle n’envisage pas d’avoir des enfants, puisqu’elle les déteste, et que lui en veut.

Et puis, le hasard fait qu’on lui propose un rôle en or. Mais pas au cinéma. On lui demande de séduire Jan, un cinéaste qui avait refusé au dernier moment de caster Isabelle. Il est fiancé, et il s’occupe à peine des enfants qu’il a eu avec sa première femme, qui s’est suicidée il y a 4 ans. D’après la nounou des enfants, la nouvelle fiancée cherche à séparer les enfants du père, et le travail d’Isabelle est donc de montrer que Jan n’est pas fidèle, afin que la fiancée s’en aille.

Isabelle, à cours d’argent, et en ayant besoin suite à sa récente rupture, accepte. Sauf que voilà, elle déteste les enfants, et là, elle tombe dans une famille où les deux plus grandes filles, adolescentes, se détestent et s’insultent à longueur de journée, et le petit dernier, Nicolas, a décidé d’arrêter de parler…

L’histoire est complètement dingue. Isabelle est un peu dingue aussi : elle doit faire travailler Nicolas (le plus jeune) mais au lieu de ça, elle choisit de lui lire Harry Potter. La grand-mère (la mère de la mère) est psycho-rigide, et croit tous les bobards qu’Isabelle raconte pour se faire embaucher (la lettre de recommandation de la Duchesse d’Angleterre et de Mick Jaeger, y a que moi qui trouve que ça fait gros ?), mais elle laisse faire, même en voyant la catastrophe ambulante qu’est Isabelle.

Isabelle se rend bien compte qu’elle est en dessous de tout, et pourtant, ne cherche pas à faire mieux ou à comprendre véritablement les enfants. Elle reste elle-même, peu importe la situation. Et pourtant, avec cette attitude, elle réussit à débloquer la situation : Nicolas semble vouloir se remettre à communiquer, elle balance des choses extrêmement violentes à Jan sur la façon qu’il a de ne pas s’occuper des enfants, et au lieu de la virer, il s’amuse…

Bref, rien de réaliste et terre à terre, mais c’est vraiment agréable à lire. On se laisse guider les yeux fermés par Marie Vareille, dont, décidément, j’aime vraiment beaucoup la plume.

Note : 4.5/5 !

Bonheurs

Mes Petits Bonheurs

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  1. J’ai commencé une série When Calls the Heart. C’est le parfait mélange entre La Petite Maison dans la Prairie et Docteur Quinn. J’adore totalement. C’est un guilty pleasure de fou, mais j’adore ! Je vous en parlerais certainement dans un article prochainement !
  2. Ce week-end, l’homme rentrait de la pêche, il a mis de la musique avec l’enceinte blutooth, il jouait à la raquette avec la petite… C’était un moment parfait. Un de ces moments où je me dis que ma vie n’est pas parfaite, mais les gens qui sont dedans font que ma vie est parfois si belle que ça me donne envie de pleurer de bonheur !
  3. Vous vous souvenez de la statuette Ariel dont je parlais la semaine d’avant ? Il se pourrait bien que je l’ai commandée… J’ai bien vendu sur PM, autant me faire plaisir…
  4. Je crois que je suis sortie (temporairement ?) de ma gigantesque panne de lecture. Marie Vareille m’y a aidé, et je continue sur ma lancée. Ça fait du bien de lire !
  5. L’homme et la Loute sont partis tous les deux en forêt, dimanche. Moi, je n’y suis pas allée, parce que l’homme avait peur à cause de mon genou (et a priori j’ai bien fait !!). La loute a totalement adoré, l’homme visiblement aussi ! Moi, j’en ai profité pour ranger ma salle manga en bas, du coup, j’ai plein de place maintenant ! Une fois rentrés, on a joué à la Switch… Un moment parfait… Encore… C’est qu’on s’y habitue vite !